Galerie

retrospective de mes oeuvres exposées dans ce blog

Mardi 6 mai 2008






La reproduction est de mauvaise qualité mais c'est la seule que j'ai pu trouver sur le net; il s'agit de la fameuse fresque de pompei représentant une femme en train de peindre dont j'ai déjà parlé dans l'article "Femmes Artistes".
C'est une oeuvre très mystérieuse.
Que fait le personnage en haut à droite ?
Ne dirait-on pas qu'il s'agit d'un autoportrait d'une peintre en fresque en plein travail ?
Notez, malgré les deux mille ans, comme l'or peint de la ceinture du personnage assis a gardé tout son éclat.






Lundi 5 mai 2008



J'adooore l'astronomie. Et je suis avec grande régularité toutes les découvertes faites loin de notre Terre. Je crois vraiment que l'avenir de l'Homme est de voyager entre les étoiles. Et j'attends avec impatience de futures incarnations qui nous permettront, je nous le souhaite, d'explorer de nouveaux mondes.
En attendant, on peut toujours rêver.

Saviez-vous que l'espace intersidéral est rempli de sons ?
Ceux-ci ne sont pas audibles par l'oreille humaine. Mais une sonde spatiale, telle " Voyager ", envoyée au confin de l'espace il y a plus de trente ans, peut nous le traduire.
Voici le son hyperpsychédélique de Jupiter: ne dirait-on pas le commencement du Monde ?








Les ingénieurs concepteurs de sondes spatiales sont de véritables Artistes dans leur genre.
" Huygens " est l'objet terrestre le plus perfectionné et le plus lointain à s'être jamais posé sur un autre astre.
Voici comment le cerveau de cet extraordinaire engin a perçu seul sa descente sur "Titan" satellite de Saturne, après 10 ans de voyage et 3,5 milliards de kilomètres parcourus:







Notez les empreintes de pas sur l'image de gauche à la fin...






Vendredi 2 mai 2008



7h00
Un Ange déguisé en oiseau me réveille: qu'ai-je fais la veille ? Fût une époque, ils étaient une centaine vivant en un seul groupe sous la jungle du lierre d'en face ma fenêtre. A cinq heures du matin c'était le début des festivités: chacun semblant devoir impérativement raconter sa nuit aux autres ou ses projets pour la journée. Le plus amusant c'était le soir; toute la troupe regagnait ses pénates à vingt heures tapentes et rebelotte de causeries pendant une demi-heure jusqu'à ce que l'un d'entr'eux, sans doute le chef car doté d'un organe saisissant, signifie à tous les autres de se taire. En trois " cui " un impressionnant silence se faisait.
Depuis le lierre a été coupé ! Dommage, j'aimais bien quand ils se mettaient à chanter en chorale. Sauf à cinq heures du matin...

7h45
Après une ablution régénératrice dans un torrent glacé de l'himalaya (la chaudière de l'immeuble étant pour la énième fois en panne) et quelques vitamines essentielles, un petit coup d'oeil sur mon planning et je sors de chez moi. Le boulevard est désert et le trottoir recouvert d'un tapis de pétales de fleurs. Je constate que les pelouses de l'entrée de ville sont toujours aussi mal tondues. Je vais boire un café au troquet du coin pour oublier ce couac de mon début de journée.

8h15
Comme d'habitude je suis en avance, j'ai encore marché trop vite. Pourtant la pente est raide car mon but est situé au sommet de la colline.
Alors, comme d'habitude, je m'assieds sur le rebord du muret et écoute le bruit des vagues.

8h30
Je pénètre dans la propriété de Madame M, où je file directement au fond du jardin, dans la petite cabane où sont rangés tous mes outils. Et là, tel superman dans sa cabine téléphonique, j'enfile ma tenue de superjardinier.
Puis je constate qu'aussi loin que mon regard puisse porter, tout est impécable ou presque. La pelouse est toujours parfaite (normal, c'est moi qui la tond !). Quelques petites retouches deci-delà, quelques adventices mal situées, un petit bonjour à ma patronne qui me confie quelques pensées à cultiver (dans tous les sens du terme) et ma matinée est organisée. La glycine est sublime, je suis fier de mon coup de ciseau (Je crois que j'aurais fait fortune dans la coiffure). Je regrette de ne pas avoir photographié précedemment le pommier japonais; la moitié de ses fleurs ont déjà disparu. Dommage. Ce sera pour l'année prochaine.

12h15
Comme d'habitude, je n'ai pas vu la matiné passer. Je suis en retard, je dois encore faire quelques courses pour déjeuner. Comme d'habitude, je speed comme un malade pour redescendre la colline en tentant de battre le record précédent (9 mn).

12h30
Heureusement, le supermarché est situé juste à coté de chez moi (c'est d'ailleurs pour ça que j'habite là). Et la tête encore pleine de la poésie du matin je constate la pire mauvaise nouvelle de la journée: "merde y-a plus d'Oasis aux agrumes ! ".

12h40
Après avoir fait preuve d'une autorité remarquable en empêchant la vieille de passer devant moi à la caisse sous pretexte qu'elle était vieille (pas tant que ça), je rentre enfin chez moi.

13h30
Après un frugal repas pris devant les idioties des journaux télé et une nouvelle ablution dans le torrent glacé précédent (visiblement le plombier n'est toujours pas passé), je sors à nouveau. Cette fois, je pars vers le sud, dans la propriété de Madame G (90% de mes patrons sont des patronnes).  Il fait très beau. Cette fois je marche moins vite et en profite pour faire un peu d'espionnage industriel dans les propriétés bien entretenues et repérer les autres pour éventuellement glisser ma carte dans la boite aux lettres (95% des maisons sur mon chemin sont des résidences secondaires). Il est facile de distinguer les propriétés acquises par le travail de celles qui ont été héritées, voire de ceux ayant une maîtresse onéreuse à l'entretien; plus un sou pour le jardin. Moralité: à fuir ou à attendre que la dite maîtresse aie empoché l'assurance-vie avec la maison. (Chose courante dans mon quartier).

13h50
Je suis encore en avance, tant pis, Madame G a l'habitude. Et rebelotte, un petit bonjour et je file dans la petite maison au fond de la prairie. Et re-superjardinier et re-constatation que le jardinier assure sauf que les pêchers sont malades. Je glisse dans un coin de ma tête le fait qu'il va falloir que je recherche sur internet la cause et le remède le plus naturel possible à ce malheur. Je me sens aussi malade qu'eux. Et je le serai jusqu'à ce que j'ai résolu le problème. Heureusement, les pommiers sont, comment dire: éblouïssants. Je les soupçonne d'avoir pompé toute l'energie et les vitamines aux autres arbres fruitiers. Je vais leur donner beaucoup plus de magnésium afin qu'ils n'aient plus besoin de se le "voler" les uns aux autres. La haie a été taillée; formidable, une galère de moins. Mais je me demande quand même: comment peuvent-ils mettre trois jours à deux à tailler une haie qu'il me suffit à moi seul d'une petite journée pour faire ? (surtout connaissant leur exhorbitant tarif de l'heure). De plus avec une aussi piètre finition. Après tout chacun son business et je préfère me taire; une galère de moins. La pelouse a besoin d'être tondue; dans cette terre naturelle, tout pousse très vite et j'ai toujours peur d'être débordé. Dans sa classe habituelle Madame G m'apporte café et délicieux petits gâteaux. Quelque bavardage sur l'avenir du monde et j'attaque.

17h45
Deux terrains de foot (avec de terribles pentes et pleins d'obstacles hyperfragiles) de tonte plus tard  ainsi qu'une finission des bordures dont moi seul ai le secret, je prend congé de Madame G et rentre chez moi.
 
18h10
Rebelotte au supermarché (pratique de l'avoir à coté de chez soi, ça permet de pouvoir répondre en temps réel au moindre désir ou besoin de son corps) Cela existe aussi à Paris bien sûr, mais bon, c'est Paris. Et allez trouver un supermarché ouvert le Dimanche à Paris.

18h30
J'ai un orgasme en retirant mes chaussures. Et je m'écroule sur mon lit en tentant de visualiser un endroit de mon corps qui ne me fasse pas mal.

18h33
Je décide d'agir et me roule une cigarette magique. Puis j'allume l'ordinateur (perpétuellement en veille) et cherche le remède au mal des pêchers pendant que diner cuit (je sais, c'est très tôt, mais après je n'ai plus à y penser).

19h00
Après avoir surfé sur l'origine des sept péchers capitaux avec les yeux d'un caméléon et ne sachant plus vraiment pourquoi j'étais en train de lire cela, je zappe sur mon blog et constate que malgré le fait que je ne l'ai pas mis à jour depuis un siècle, sa notoriété ne baisse pas. Un coup d'oeil sur les conneries du programme télé et je referme la machine.

20h00
Après une ultime ablution himalayenne (en essayant de ne pas penser au plombier) je dîne devant des images télé d'émeutes de la fin quelquepart dans le monde. Compatissant, Je reprends deux fois du dessert.

20h20
Après avoir éteint la "boite à cons" , je mate avec admiration mes dernières oeuvres  artistiques en cours et rallume le net: ma véritable journée commence.

7h00
Un Ange déguisé en oiseau me réveille: qu'ai-je fais la veille ?







Mardi 8 avril 2008



En voici un:












Samedi 5 avril 2008






Cette image représente le centre d'Auroville, la ville la plus utopique au monde.
Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est Auroville, cliquez sur ce lien.

Longtemps je me suis demandé: " mais que peut bien représenter la "balle de golf" au centre de la place ? ".

Réponse:





Ainsi voilà les habitants d'Auroville, attendant dans le recueillement, une fin du monde probable pour donner un sens à tout cela.
Une joyeuse bande de dépressifs, persuadés d'avoir trouvé l'ultime spiritualité et prostrés en l'attente de l'Homme nouveau.
Pauvres enfants du monde, déçus par la vie, abattus et resignés, coupés de la réalité,  cherchant  desespérement l'Amour dans la solitude et le détachement.
Je ne les blâme pas: je fus cela; adepte de toute sagesse, de toute croyance qui m'offrait la perpective de vivre autre chose qu'une vie d'Homme.
Non vraiment, je ne peux pas les blâmer.

Et moi, avec mes rêves de monde meilleur, de planète sans frontières et sans armes, ne suis-je pas qu'un doux rêveur ?
Longtemps je fus une " oie blanche ", un édoniste à la recherche du Graal , décalé perpétuel d'une inexistante réalité, à la recherche d'un bonheur supême que je savais ne jamais trouver ni dans le couple, ni dans la performance de réalisation d'une vie exceptionnelle.

Ah, que j'en ai suivi des Maîtres et des gourous !
Que j'ai bu leurs paroles !
Et que j'ai été déçu !

Ne vous croyez pas à l'abri de telles choses, vous qui vous pensez intelligents et blindés. L'utopie matérialiste qui vous donne votre belle assurance est éphémère et la pire de toute.
Que votre compte bancaire arrive dans le rouge et vous n'êtes plus rien.
Qu'un jeune loup plus affamé que vous prenne votre emploi, et vous n'êtes plus rien.
Que l'être qui vous est cher et dont vous êtiez si certain de son amour exclusif pour vous sans aille, et vous n'êtes plus rien.

Alors, parceque finalement vous vous décrouvrirez faible, vous sombrerez .  Et vos "amis" vous montreront leurs vrais visages.

Alors, vous vous accrocherez à la première
utopie qui passe. Un rêve, juste un.
Encore un.















Vendredi 4 avril 2008


Cet article a été ajouté à l'article: " l'Art de la provocation " qui est, hélas, le plus compulsé de tout mon blog.


Le must actuel de la performance artistique,
laisser un chien mourir de faim et de soif dans une galerie d'Art ultra-chic:



En 2OO7, un artiste sud-américain dont je ne salirai pas mon blog à citer son nom, a attaché un chien errant à une corde dans une galerie d'Art et a installé un peu plus loin une pancarte sur laquelle était inscrit en croquettes: "Tu es ce que tu lis."
Le chien est mort dans une très longue agonie sous les yeux d'un public fasciné et conquit  par tant de "génie" et de cruauté "artistique".

La biennale de l'Art centraméricain a trouvé la performance formidable et a décidé d'inviter l'artiste pour réiterer son "exploit" en 2008 !









Cette affaire m'inspire une autre performance artistique:
Placer un artiste contemporain, tel celui du haut, dans une cage solidement cadenassée remplie de pittbulls exclusivement nourris de viagra.

Succés assuré.








Jeudi 3 avril 2008



Les deux extraits d'articles ci-dessous ont été prélevés le même jour à la une de deux sites d'informations différents:



Je crois que Sarkozy est un bon président.
Je ne crois pas que Sarkozy est un bon président.

Je crois que les américains n'ont jamais mis les pieds sur la lune.
Je crois que les américains ont mis les pieds sur la lune.

Je crois que les extra-terrestres n'existent pas.
Je crois que les extra-terrestres existent.

Je crois au complot mondial.
Je ne crois pas au complot mondial.

Je crois que Lee Harvey Oswald a assassiné Kennedy.
Je ne crois pas que Lee Harvey Oswald a assassiné Kennedy.

Je crois que le monde change.
Je ne crois pas que le monde change.

Je crois que je suis intelligent.
Je ne crois pas que je suis intelligent.

Je crois que je T'aime.
Je crois en Dieu.
Cela j'en suis sûr.







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